Monday – Friday | 09:00 – 18:00
EN · NL · FR

Implantation des entreprises belges aux Émirats arabes unis

Logistique, transition énergétique, industrie de pointe, sciences de la vie et commerce – une implantation structurée aux Émirats, utilisés comme plateforme régionale de pilotage pour le Golfe, l'Afrique et l'Asie, les négociations commerciales UE–Émirats étant traitées comme un paramètre de planification.

Demander un entretien de cadrage
Illustration en ligne dorée de la Grand-Place de Bruxelles, avec ses maisons de guilde ornées, le beffroi de l'hôtel de ville et un réverbère, représentant la Belgique
L'essentiel

Cette page est rédigée en français afin d'offrir aux entreprises belges un premier repère stratégique pour l'entrée aux Émirats arabes unis. Les contenus approfondis d'ATB Corporate sont disponibles en anglais, langue de travail commune de nos mandats transfrontaliers ; si nécessaire, nous pouvons organiser l'accompagnement linguistique adapté pour les échanges et les documents de travail.

Les Émirats comptent parmi les partenaires commerciaux et d'investissement les plus actifs de la Belgique dans le Golfe, avec un commerce non pétrolier d'environ 4,7 milliards de dollars américains (USD) en 2024 et une présence belge croissante dans la logistique, l'énergie, l'industrie de pointe, les ports et les sciences de la vie. Les deux pays élargissent leur coopération sur le commerce non pétrolier, les partenariats privés et l'investissement dans la transition énergétique, l'hydrogène et les technologies de pointe. Pour une entreprise belge, l'opportunité commerciale fait rarement débat ; la question est celle de la voie d'accès. La voie d'implantation, le choix entre zone franche et mainland, la licence d'activité, la position d'impôt sur les sociétés et de convention fiscale, les exigences de substance et le modèle d'emploi doivent être confirmés avant toute demande de licence, tout investissement ou toute signature.

≈ 4,7 milliards USD de commerce non pétrolier (2024)Un axe bilatéral en croissance dans la logistique, l'énergie, l'industrie de pointe, les ports et les sciences de la vie.
Les Émirats comme base régionaleLes groupes belges utilisent les Émirats comme plateforme de pilotage pour le Golfe, l'Afrique, l'Asie du Sud et l'Asie élargie, appuyés par les représentations commerciales belges à Abu Dhabi et à Dubaï.
Convention fiscale Émirats–Belgique en vigueurLa convention fiscale (signée en 1996, en vigueur depuis 2004) couvre les dividendes, les intérêts, les redevances et les questions d'établissement stable, dans la mesure où ses conditions sont respectées.
Négociations commerciales UE–Émirats – un paramètre de planificationLes négociations commerciales UE–Émirats doivent être traitées comme un paramètre de planification, à modéliser au regard du texte définitif, du calendrier et des règles d'origine d'un éventuel accord, plutôt que présumées acquises.
Un axe en développementLa coopération Émirats–Belgique fixe des priorités dans la transition énergétique, l'hydrogène, les technologies de pointe et les infrastructures durables.
Pourquoi les Émirats, pourquoi maintenant

Ce que le rôle de plateforme des Émirats et l'accord UE–Émirats signifient pour les entreprises belges

La relation est concrète et actuellement active. Les Émirats et la Belgique élargissent leur coopération sur le commerce non pétrolier, les partenariats privés et l'investissement dans la transition énergétique, les énergies renouvelables, l'hydrogène, les technologies de pointe et les infrastructures durables ; le commerce non pétrolier s'est élevé à environ 4,7 milliards USD en 2024. Les entreprises belges sont de plus en plus présentes dans la logistique, l'énergie, l'industrie de pointe, les ports, les sciences de la vie et l'innovation, appuyées par les représentations commerciales belges à Abu Dhabi et à Dubaï.

Pour les entreprises belges, l'attrait tient au double rôle des Émirats, à la fois marché et base régionale. Les Émirats se positionnent comme un point de jonction entre l'Europe, l'Asie de l'Ouest et l'Afrique de l'Est, et les groupes belges les utilisent comme une plateforme régionale de pilotage pour le Golfe, l'Afrique, l'Asie du Sud et l'Asie élargie — pour une distribution maîtrisée, le réexport, un siège régional, la détention et une croissance portée par la logistique — en résonance avec les points forts belges dans le commerce, la logistique, l'énergie, l'industrie et les sciences de la vie. La structure de détention, de trésorerie et de siège régional fait donc partie de la question dès le départ.

Les négociations commerciales UE–Émirats font partie du contexte. Elles doivent être traitées comme un paramètre de planification, à modéliser au regard du texte définitif, du calendrier et des règles d'origine d'un éventuel accord, plutôt que présumées acquises.

La voie d'implantation, le choix entre zone franche et mainland et le périmètre de licence sont traités sur les pages Constitution de société aux Émirats et Structuration aux Émirats, avec les aspects fiscaux et de substance sur la page Fiscalité aux Émirats et les options de centre financier sur la page Structures ADGM et DIFC. Cette page donne le cadre d'ensemble de l'axe Belgique–Émirats ; le détail des mécanismes est traité sur les pages spécialisées correspondantes.

Votre secteur

Dans quel secteur opérez-vous ?

Industrie de pointe et biens industrielsLa machinerie, les équipements, la chimie de spécialité, les matériaux avancés et les biens industriels belges rencontrent la diversification industrielle et la localisation émiriennes. La structure doit refléter si vous importez, assemblez, fabriquez ou concédez une licence technologique.Guide d'implantation industrielle aux Émirats → Infrastructures numériques, technologie et industrie de pointeLa technologie belge, l'électronique avancée et la capacité d'innovation rencontrent le déploiement des infrastructures numériques et de l'innovation aux Émirats. La structuration doit couvrir la donnée, la PI, la licence technologique et la position réglementaire.Guide d'implantation infrastructures numériques aux Émirats → Transition énergétique, hydrogène et cleantechÉnergies renouvelables, hydrogène vert, systèmes énergétiques et décarbonation, une priorité explicite Émirats–Belgique et UE–Émirats. La structure dépend de la conception du projet, des contrats d'enlèvement, des autorisations, de la fiscalité et du financement.Guide d'implantation énergies propres aux Émirats → Sciences de la vie, santé et technologies médicalesLes produits pharmaceutiques, biologiques, diagnostics et technologies médicales belges rencontrent le déploiement du secteur de la santé aux Émirats : enregistrement, distribution, marchés hospitaliers et approvisionnement régional.Guide d'implantation sciences de la vie aux Émirats → Logistique, ports, commerce et réexportLe fer de lance belge : le négoce, la logistique, les ports, l'entreposage et la distribution rencontrent le rôle des Émirats comme plateforme de réexport et de chaîne d'approvisionnement, dont la logistique multimodale et la distribution régionale. La structure dépend de la licence, de la localisation et du modèle commercial et douanier.Guide d'implantation logistique et chaîne d'approvisionnement aux Émirats → Autres secteurs Belgique–ÉmiratsL'agroalimentaire et les produits de spécialité, les services financiers, les structures de détention et de siège régional, les services professionnels, et le commerce diamantaire sont également des axes actifs, mais nécessitent un examen réglementaire plus approfondi avant de choisir la voie.Parcourir tous les guides sectoriels Émirats →
Le fond du dossier

Les points commerciaux et structurels déterminants

Voie d'implantation et localisation. Une entreprise belge peut entrer aux Émirats par une société mainland (onshore), une entité en zone franche, une zone franche financière (ADGM ou DIFC), une succursale ou un bureau de représentation. Le bon choix dépend du fait que vous commerciez en onshore, exportiez et réexportiez, déteniez des participations, fournissiez des services réglementés ou installiez un siège régional. Les arbitrages sont détaillés sur les pages Constitution de société aux Émirats et Structuration aux Émirats.

Détention et licence. La plupart des activités mainland autorisent désormais jusqu'à 100 % de détention étrangère, mais l'activité, l'émirat et l'autorité de licence en décident, et certaines activités stratégiques ou réglementées restent soumises à conditions ; les zones franches autorisent une détention étrangère intégrale dans le périmètre de la zone. L'activité et la licence déterminent le reste de la structure.

Impôt sur les sociétés et position en zone franche. Les Émirats appliquent généralement un impôt fédéral sur les sociétés de 9 % sur le revenu imposable au-delà de 375 000 AED (depuis juin 2023). Une société en zone franche ne peut accéder à un taux de 0 % qu'en tant que personne éligible en zone franche (Qualifying Free Zone Person) sur un revenu qualifiant, sous réserve de la substance et d'autres conditions, et dans le respect des règles actuelles sur le revenu qualifiant et les activités exclues — ce n'est pas automatique, et les revenus provenant du mainland ou les revenus non qualifiants sont généralement imposés. Il n'y a pas d'impôt sur le revenu des personnes physiques et la TVA est de 5 %. Le détail figure sur la page Fiscalité aux Émirats.

Convention fiscale, substance et rapatriement. La convention fiscale entre les Émirats et la Belgique, signée en 1996, est entrée en vigueur en 2004 ; elle est pertinente pour l'analyse de la retenue à la source, les questions d'établissement stable, la résidence et les flux de bénéfices transfrontaliers. L'accès conventionnel n'est pas automatique ; toute position belge de détention, de PI ou de trésorerie utilisant les Émirats doit être testée au regard de la substance économique, du bénéficiaire effectif, de la documentation et des règles anti-abus. La structure doit être conçue pour résister à l'examen, et non reposer sur des avantages présumés.

Personnel, visas et substance opérationnelle. Les visas de résidence, les permis de travail, la protection des salaires (Wage Protection System) et une substance opérationnelle réelle — bureau, personnel et prise de décision aux Émirats — doivent être confirmés avant le déploiement, en particulier lorsqu'une position à 0 % en zone franche ou un accès conventionnel est invoqué.

À confirmer et documenter avant de s'engager
  • Zone franche ou mainland, et substance réelle. Le taux de 0 % en zone franche est conditionné au statut de personne éligible en zone franche et à un revenu qualifiant ; le choix entre zone et mainland, et la substance démontrable, doivent être confirmés avant la licence, non présumés.
  • Calendrier de l'accord commercial, origine et classification. Traitez-le comme un paramètre de planification, non comme un avantage présumé. Le prix, l'origine et la classification douanière doivent être arrêtés sur la base des règles actuelles, sans anticiper de réductions.
  • Structure de plateforme régionale. Utiliser les Émirats comme base pour le Golfe, l'Afrique et l'Asie exige de confirmer en amont la détention, la trésorerie, la substance et la position fiscale — un siège régional ou un modèle de détention ne vaut que par sa substance et sa documentation.
  • Substance fiscale, convention et détention. Une structure belge de détention, de PI ou de trésorerie via les Émirats doit être testée au regard de la substance économique, du bénéficiaire effectif et des règles anti-abus avant toute présomption d'avantage conventionnel ou de taux à 0 %.
  • Diligences sur les partenaires, agents et contreparties. Distributeurs, agents, sponsors, partenaires en coentreprise et contreparties publiques ou de services publics nécessitent des diligences — bénéficiaire effectif, criblage au regard des sanctions, dispositif anticorruption et pouvoir de contracter — avant tout accès ou toute signature de contrat.
La voie inverse

La Belgique comme base UE pour les entreprises émiriennes

L'axe fonctionne dans les deux sens. Pour les entreprises et investisseurs émiriens, la Belgique constitue un point d'entrée précis et bien connecté vers l'UE — le complexe portuaire et logistique d'Anvers, une base dense en chimie, sciences de la vie et industrie de pointe, et la gravité réglementaire et institutionnelle de Bruxelles, capitale administrative de l'Union européenne. Les négociations commerciales UE–Émirats étant traitées comme un paramètre de planification, les groupes émiriens et maisons de négoce qui envisagent une distribution européenne, une fabrication légère, une détention ou un accès au marché sont susceptibles de regarder de plus près une base dans l'UE, et la Belgique en est une candidate crédible. Les questions de structuration reflètent celles de l'entrée en Belgique — la voie d'implantation, la position de détention et fiscale, la substance, la PI et les personnes — et nous accompagnons dans les deux sens de l'axe Belgique–Émirats.

Comment ATB vous accompagne

Nous accompagnons les dirigeants belges, propriétaires d'entreprises familiales, directions financières et juridiques dans la confirmation de la voie d'implantation aux Émirats avant toute demande de licence, tout investissement ou toute signature. La structuration vient en premier — la voie d'implantation, le choix entre zone franche et mainland, la détention et la conception fiscale — autour desquels s'articulent la licence, le modèle technologique et de PI, le modèle contractuel et de partenariat, et les volets d'emploi et de substance. Lorsqu'un avis relevant du droit belge ou du droit de l'Union est requis, nous coordonnons l'intervention de cabinets d'avocats compétents en la matière ; notre rôle porte sur la structuration de l'implantation et sur sa mise en œuvre transfrontalière. Les missions débutent en général par un entretien de cadrage — l'activité, la localisation et la licence, la chaîne de détention, la position fiscale, conventionnelle et de substance, le plan de plateforme régionale et le calendrier — avant qu'aucune structure ne soit proposée. L'objectif n'est pas simplement d'immatriculer une entité aux Émirats : il est de construire une structure qui soutient le modèle opérationnel, résiste aux règles émiriennes d'impôt sur les sociétés et de substance, et est documentée de manière à satisfaire la direction belge, les conseils d'administration, les réviseurs d'entreprises, les banques et les contreparties. Avec une présence sur le terrain aux Émirats, et une capacité d'exécution en Inde là où la plateforme régionale s'étend vers l'Asie du Sud, nous accompagnons des mandats en logistique, énergie, industrie, sciences de la vie et structuration.

Questions

Belgique–Émirats : questions fréquentes sur l'implantation

Bien souvent, oui. La plupart des activités mainland autorisent désormais une détention étrangère intégrale, et les zones franches l'autorisent dans le périmètre de la zone — mais l'activité, l'émirat et l'autorité de licence en décident, et certaines activités stratégiques ou réglementées restent soumises à conditions.

Cela dépend de la localisation de vos clients et de vos revenus. Le mainland convient au commerce onshore aux Émirats et aux marchés publics ; une zone franche convient à l'export et au réexport, à la détention ou aux modèles de siège régional ; une zone franche financière (ADGM ou DIFC) convient à la finance réglementée. Chaque option emporte des conséquences différentes en matière de détention, de fiscalité et de substance.

Non. Depuis juin 2023, les Émirats appliquent généralement un impôt fédéral sur les sociétés de 9 % sur le revenu imposable au-delà de 375 000 AED. Une société en zone franche ne peut accéder au taux de 0 % qu'en tant que personne éligible en zone franche sur un revenu qualifiant, sous réserve de la substance et d'autres conditions ; les revenus provenant du mainland et les revenus non qualifiants sont généralement imposés à 9 %.

Non. Les négociations commerciales entre l'Union européenne et les Émirats arabes unis sont en cours. Un éventuel accord doit être traité comme un paramètre de veille et de planification ; ses effets ne devront être évalués qu'au regard du texte définitif, des calendriers tarifaires et des règles d'origine.

Oui. La convention fiscale entre les Émirats et la Belgique, signée en 1996, est entrée en vigueur en 2004 ; elle est pertinente pour les dividendes, les intérêts, les redevances et les questions d'établissement stable, dans la mesure où ses conditions — y compris la substance et les règles anti-abus — sont respectées.

Oui, et beaucoup le font — pour le Golfe, l'Afrique, l'Asie du Sud et l'Asie élargie. Un siège régional, une structure de détention ou de trésorerie exige une substance réelle et une position fiscale qui résiste à l'examen, ce qui relève de la structuration dès l'origine et non d'une réflexion après coup.

Oui. La Belgique est un point d'entrée crédible vers l'UE — ports et logistique, une base solide en chimie, sciences de la vie et industrie, et l'accès institutionnel de Bruxelles — et nous accompagnons les groupes émiriens sur la structure belge et européenne, comme sur la voie d'entrée aux Émirats.

ATB Corporate

Vous préparez votre implantation aux Émirats depuis la Belgique ?

Indiquez-nous votre secteur et votre modèle économique : nous établissons la voie d'implantation, le choix entre zone franche et mainland, la structure, la position d'impôt sur les sociétés et de substance, le plan de plateforme régionale et le calendrier — sur les deux sens de l'axe Belgique–Émirats.

Demander un entretien de cadrage